“Sans majorité claire, le Portugal risque de se trouver dans une situation de paralysie au soir du scrutin. “Si j’étais le président, je n’investirais pas un gouvernement minoritaire, mais je prendrais le peuple à témoin pour forcer le vainqueur à trouver une majorité parlementaire”, explique le sociologue Antonio Barreto. Encore faudrait-il que l’autorité d’Anibal Cavaco Silva ne se trouve pas entamée par la rocambolesque affaire d’espionnage de son palais présidentiel.”
C’est ça le vrai problème, si vous me permetez mon cher Pedro.
“Sans majorité claire, le Portugal risque de se trouver dans une situation de paralysie au soir du scrutin. “Si j’étais le président, je n’investirais pas un gouvernement minoritaire, mais je prendrais le peuple à témoin pour forcer le vainqueur à trouver une majorité parlementaire”, explique le sociologue Antonio Barreto. Encore faudrait-il que l’autorité d’Anibal Cavaco Silva ne se trouve pas entamée par la rocambolesque affaire d’espionnage de son palais présidentiel.”
C’est ça le vrai problème, si vous me permetez mon cher Pedro.
Bien sur, chère Ariel.
Bon Dieu de la France, finalement j’ai compris.
Fallait que Le Monde faisait un reportage sur notre petit rectangle.
Comme ça c’est bien.
Rocambolesco, sem dúvida. E pouco digno. E confuso.
.. e não, nós não o merecemos, antes que se levante a voz do “é o que temos ..” frase que detesto.
Bom fim-de-semana